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# Posté le vendredi 15 février 2008 16:29

Rien ne sert de jouer avec les radars

Rien ne sert de jouer avec les radars
Un automobiliste qui avait falsifié son PV pour rendre l'excès de vitesse constaté irréaliste (324 km/h !) va être poursuivi pour tentative d'escroquerie.
L'infraction avait été relevée sur une route des Vosges limitée à 70 km/h. L'excès réel atteignait tout au plus 8 km/h au-dessus de la vitesse autorisée.


- le 10/02/2008 - 13h03

Flashé par un radar... et mauvais joueur, il avait voulu jeter le doute sur son excès de vitesse. Bien mal lui en a pris : cela lui coûtera beaucoup plus cher... L'automobiliste soupçonné d'avoir falsifié son PV d'excès de vitesse, le portant à 324 km/heure, pour faire croire que le radar était défectueux, sera poursuivi pour tentative d'escroquerie en correctionnelle à Besançon.

Mardi, l'administration chargée des contrôles radars automatiques avait démenti que le conducteur ait été flashé, le 11 janvier, à 324 km/h entre Remiremont et Bussang, dans les Vosges, ayant en sa possession le double de la contravention mentionnant une vitesse de 78 km/h. Pour l'administration, le procès-verbal ne pouvait être qu'un "montage" ou un "trafiquage". L'affaire, ayant fait les titres de la presse locale cette semaine, a fini par attirer l'attention du parquet de Besançon qui a convoqué le conducteur, originaire de Baume-les-Dames, dans le Doubs.

Un PV aux allures de jeu des sept erreurs

"Quand on lui a demandé de produire son PV, il s'est avéré qu'il comprenait une faute d'orthographe, que l'article du code de la route incriminé n'était pas le bon et que la police de caractère utilisée était en léger décalage", a expliqué le procureur de la République, Jean-Yves Coquillat. Devant ces incohérences, l'automobiliste a été placé en garde en vue, durant laquelle il a reconnu avoir falsifié le PV afin de faire passer les radars pour "fous", ne pas payer sa contravention et conserver ses points.

"J'ai décidé de le poursuivre pour tentative d'escroquerie, falsification et contrefaçon de document émanant d'une administration", a expliqué le procureur de la République, délits pour lesquels il risque 5 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende. Le conducteur indélicat a été renvoyé devant le tribunal correctionnel le 6 juin.

# Posté le dimanche 10 février 2008 07:29

Modifié le dimanche 10 février 2008 07:40

Colis piégé : la garde à vue de l'architecte prolongée

Colis piégé : la garde à vue de l'architecte prolongée
L'homme a été placé en garde à vue vendredi après l'attentat au colis piégé qui a fait un mort jeudi dans un cabinet d'avocats parisien.
Les enquêteurs recherchent toujours la coursière qui a livré le colis piégé, une femme brune qui ne s'est pas manifestée jusqu'à présent.

- le 07/12/2007 - 22h18


La garde à vue d'un homme arrêté jeudi soir dans l'enquête sur l'attentat au colis piégé qui a fait un mort et un blessé grave jeudi dans un cabinet d'avocats parisien a été prolongée pour 24 heures vendredi soir. Mais les premiers éléments de l'enquête et de son interrogatoire ne permettent pas de le soupçonner et il ne devrait pas être poursuivi, indique une source judiciaire.

L'homme interpellé dans la nuit de jeudi à vendredi et placé en garde à vue au 36 Quai des Orfèvres est un architecte âgé d'environ 45 ans qui avait harcelé dans le passé l'un des avocats du cabinet visé. Il avait d'ailleurs été visé en 2005 par une plainte pour harcèlement déposée par Me Catherine Gouet-Jenselme, avocate du cabinet visé par l'attentat, et avait obtenu dans un premier temps un non-lieu. Cette décision a toutefois été cassée par la cour d'appel et l'instruction est donc toujours en cours.

Rien de probant à son encontre

Concernant le colis piégé qui a explosé jeudi, l'homme nie les faits. Les policiers n'ont par ailleurs rien découvert de probant à son encontre. La perquisition chez lui n'a également rien donné. Les enquêteurs n'excluent a priori aucune hypothèse mais explorent pour l'instant de possibles "pistes privées". Ils recherchent ainsi la coursière qui a livré le colis piégé, une femme brune qui ne s'est pas manifestée jusqu'à présent. Elle mesure environ 1m55 et est âgée d'une vingtaine d'années. Elle portait un casque à son arrivée dans les locaux. Aucune société de coursiers ne s'est manifestée auprès des policiers pour se signaler, ce qui conduit les enquêteurs à penser qu'elle est impliquée.

L'explosion s'est produite jeudi dans un immeuble du VIIIe arrondissement de Paris, où travaillait Nicolas Sarkozy quand il était encore avocat d'affaires. Mais le chef de l'Etat n'était semble-t-il pas visé. Il n'y a "pas de raison d'aller à l'encontre" des déclarations du procureur de Paris, selon qui le président n'était pas la cible, a déclaré sur RTL le porte-parole de l'Elysée, David Martinon.

Le colis, en bois, déposé par une coursière contenait deux engins explosifs et il était adressé nominativement à Me Olivier Brane, grièvement blessé dans l'explosion. Il aurait explosé au moment même où une secrétaire tentait de l'ouvrir, la tuant sur le coup. Présent dans le cabinet au moment des faits, Olivier Brane, blessé à l'oeil et aux mains, a été transporté à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

"Je suis abasourdie"
Me Catherine Gouet-Jenselme, dont le cabinet était visé par l'explosion, s'est dite vendredi "abasourdie" par "ce lâche et ignoble attentat". "Je suis abasourdie mais je pense d'abord et avant tout à Jacqueline Ben Bouali [la secrétaire tuée dans l'explosion], une femme profonde, sincère, belle et généreuse", ainsi qu'à "mon confrère Olivier Brane", blessé grièvement, "victimes de ce lâche et ignoble attentat", a-t-elle déclaré. L'avocate s'est toutefois refusée à tout commentaire sur l'enquête en cours. "Je ne veux rien dire, car je tiens absolument à que l'on trouve qui et pourquoi le plus rapidement possible dans l'intérêt des victimes
".

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 16:44

Nouvelle attaque d'un rottweiler: un bébé tué

Nouvelle attaque d'un rottweiler: un bébé tué
Un petit garçon de 19 mois, mordu par un chien à Bobigny mardi soir dans le hall d'un immeuble, est décédé mercredi matin de ses blessures.
Selon les premiers éléments de l'enquête, "le chien a surgi dans le hall, a attrapé au visage l'enfant et l'a traîné dans le hall sans lâcher prise".


Un petit garçon de 19 mois, mordu par un chien à Bobigny mardi soir dans le hall d'un immeuble, est décédé mercredi matin de ses blessures, a-t-on appris de source judiciaire. Le chien, de race rottweiler, s'est jeté sur l'enfant alors que celui-ci attendait l'ascenseur aux côtés de sa mère et de sa tante, mardi en début de soirée, entre 19 heures et 20 heures, dans l'entrée d'un immeuble de la cité de l'Etoile.

Transporté dans un état grave à l'hôpital Necker à Paris, le bébé est décédé mercredi matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, "le chien a surgi dans le hall, a attrapé au visage l'enfant et l'a traîné dans le hall sans lâcher prise", selon cette source.

Plusieurs personnes ont en vain tenter d'obliger le rottweiler à desserrer sa prise. Le chien a fini par lâcher l'enfant de lui-même. Deux personnes, désignées comme pouvant être les propriétaires du chien, ont été placées en garde à vue dans la nuit dans les locaux de la Sûreté départementale à Bobigny. Le chien, transporté à la SPA, devait être euthanasié à l'issue des examens classiquement pratiqués sur ces animaux.

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 08:30

Le Grenelle de l'Environnement, déjà "un succès" pour Fillon

Le Grenelle de l'Environnement, déjà "un succès" pour Fillon
Les participants, réunis en table ronde finale, ont entamé mercredi leurs travaux avec pour thème la lutte contre le changement climatique.
Ces négociations doivent permettre d'arrêter une série de mesures pour réorienter l'économie française en tenant compte de l'environnement.

- le 24/10/2007 - 12h30

Les participants au Grenelle de l'environnement, réunis en table ronde finale, ont entamé mercredi leurs travaux avec pour thème la lutte contre le changement climatique, en présence du chef du gouvernement François Fillon et de six ministres. Ces négociations, au ministère de l'Ecologie, doivent permettre d'arrêter une série de mesures pour réorienter l'économie française en tenant compte de l'environnement, qui seront arbitrées jeudi par le président de la République.

"C'est peut-être une nouvelle forme de gouvernance qui est en train de se mettre en oeuvre", a déclaré François Fillon à la presse après avoir ouvert les débats (écouter le sonore). "Je suis venu", a-t-il dit, "apporter le soutien du gouvernement (au ministre) Jean-Louis Borloo, je suis venu dire aux participants du Grenelle de l'Environnement que le fait que des mondes qui ne se parlaient pas soient depuis trois mois au travail, ait déjà débouché sur 1.000 propositions, c'est un succès".


"Des ruptures"

Autour de M. Fillon et du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, ont pris place les ministres du Logement, Christine Boutin, de la Recherche et de l'enseignement supérieur Valérie Pécresse, ainsi que les secrétaires d'Etat à l'Ecologie Nathalie koscisusko-Morizet, aux Transports Dominique Bussereau, et le Haut commissaire aux solidarités actives Martin Hirsch. D'autres ministres suivront d'ici à jeudi, en fonction de l'ordre du jour. La table ronde accueille huit représentants de chacun des cinq collèges associés au Grenelle -Etat, collectivités locales, patronat, syndicats, associations écologistes- et autant d'experts pour chacun des négociateurs.

Président du groupe de travail consacré au changement climatique, le climatologue Jean Jouzel a estimé que "la limite de l'exercice n'est pas de trouver un consensus, mais les sources de financement". "Aujourd'hui, nous devons arrêter les mesures et il faudra ensuite s'assurer de leur mise en oeuvre", a-t-il indiqué, en insistant sur "la dynamique du Grenelle" à saisir durant les deux jours de table ronde.

Nicolas Hulot, qui représente sa fondation, a souhaité "du concret": "Il va falloir des ruptures, changer de cap. Nous sommes prudents et exigeants, mais optimistes". "Quelque chose s'est passé dans ce pays et je pense qu'on s'en rendra compte dans les milieux européens", a-t-il observé. Pour Yannick Jadot, porte-parole de l'Alliance pour la planète, collectif de 80 associations, "on n'imagine pas de sortir avec quelques mesurettes seulement. Il faut des chiffres, des budgets, des calendriers".

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 08:24